Sarah & Guillaume

       Une demande en mariage lors d’un live de Woodkid et quelques emails échangés m’ont amené à rencontrer Guillaume et Sarah autour d’un café l’année dernière à Paris. Le courant est très vite passé entre eux et moi et je me suis rapidement douté que leur mariage champêtre serait l’un des mes favoris cette saison.

Tout juste Auguste, d’autant que ces-deux là ont mis un point d’honneur à me recevoir comme un vieil ami. Invité la veille à passer la soirée avec leur petite bande, j’ai pu appréhender leur journée de mariage de manière tout à fait sereine. D’un point de vue photographique, Sarah et Guillaume m’ont donné carte blanche ; je les remercie aujourd’hui pour leur confiance et leur disponibilité.  Nous sommes toujours en contact et j’espère les revoir bientôt, à Paris ou sur “Brooklyn” :)

Ce reportage contient des confetti par milliers, une cérémonie druidique en extérieur, une grange rénovée, des nœuds pap en Liberty, des fleurs des champs, de longues accolades et pas mal d’yeux embués. Pour en savoir plus courrez faire un tour sur le blog de Madame C.

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L’été en hiver

       Être photographe spécialisé dans le mariage implique sur l’année un rythme de travail particulier : une haute saison de mai à octobre suivie d’une période plus creuse pendant l’hiver. Peu séduit par l’idée de passer de longs mois à guetter le retour des beaux jours enfermé dans mon appartement parisien, j’ai décidé de prendre les choses en main à l’automne dernier. Sac sur le dos et appareil autour du cou, je me suis donc envolé pour 5 mois de soleil sur les routes de l’Australie.

Ce voyage en solitaire m’a permis d’aborder la photographie de manière plus posée. Libéré de toute contrainte liée au temps, j’ai choisi d’expérimenter pour l’occasion la photographie argentique, technique que je connaissais assez peu au-delà des Polaroïds de mon adolescence. Tout m’a convaincu dans le procédé : le choix des films, le nombre limité des poses qui donne à chaque prise une valeur toute particulière, la non instantanéité, les résultats incertains, le charme des ratés, les bonnes surprises et surtout la qualité incomparable du rendu final.

À la beauté saisissante des grands espaces australiens s’est ajoutée celle de Bali, île incroyable que j’ai arpentée (à vélo!) pendant près d’un mois entre deux cours de surf. Pas de mason jars ni de fanions multicolores dans ce post donc, mais un échantillon visuel de ce que j’ai pu vivre de l’autre côté du globe cet hiver. J’attends maintenant le couple qui me contactera pour photographier son mariage dans une roulotte bohème au milieu du Red Center…

Aux photographes curieux, j’ai utilisé pour ces images un Canon EOS3 et du Kodak portra 160 & 400. Les scans viennent du très chouette Carmencita Lab qui me fait l’honneur de publier quelques unes de mes photos dans son dernier post.

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